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Les entreprises d`État chinoises ont cherché à s`implanter dans le secteur pétrolier algérien depuis que les restrictions à l`investissement étranger ont été desserrées à la fin des années 1990. Une première percée est arrivée en octobre 2002, lorsque Sinopec s`est joint à la compagnie pétrolière nationale algérienne Sonatrach pour développer le gisement de pétrole de Zarzaitine. L`année suivante, China National Oil and Gas Exploration and Development Corporation (CNODC), une filiale de CNPC, a construit une raffinerie $350 millions à Adrar. Néanmoins, les entreprises occidentales ont continué à dominer le paysage, en gérant plus des trois quarts des zones prospectées [31]. La croissance soutenue de la présence chinoise au Maghreb [3] est le reflet de la transformation relativement récente des capacités, du statut et des aspirations de la Chine. Pourtant, la Fondation de la relation amicale et fructueuse entre la République populaire de Chine (RPC) et l`Algérie a été posée il y a six décennies. Il serait manifestement préférable pour le fournisseur étranger de porter un différend concernant l`exécution du contrat devant un tribunal arbitral international, qui offre une plus grande assurance de l`indépendance vis-à-vis des parties. Si l`emplacement du chantier n`est pas connu au moment de l`offre, le fournisseur étranger devrait budgéer le coût des ouvrages en terre et des ouvrages connexes, qui est souvent sous-estimé par les soumissionnaires étrangers en Algérie. Le droit des contrats algérien prévoit que les parties peuvent convenir du montant de l`indemnisation due en cas de non-exécution de leurs obligations contractuelles respectives. Les parties peuvent également convenir de libérer le débiteur de l`obligation contractuelle de sa responsabilité en cas de non-exécution, sauf en cas de fraude ou de faute grave de ses employés. [6] Kyle Haddad-fonda, «une Alliance illusoire: la légitimité révolutionnaire et les relations sino-algériennes, 1958 – 1962, le journal d`études nord-africaines 19, 3 (2014): 338-357.

Toutefois, en vertu du même article du code des impôts directs algérien, il est possible pour la société étrangère d`opter pour l`imposition sur une base de profit/perte nette. Cette option doit être exercée affirmativement. Sous réserve de l`approbation de l`administration fiscale, la société étrangère peut, si elle exerce l`option, appliquer la taxe de 24% sur les redevances imputables aux services (y compris l`octroi de licences de technologie) provenant de l`extérieur de l`Algérie et au régime d`imposition des entreprises au taux ordinaire de 25% sur une base de profits/pertes réelles aux services rendus en Algérie. Bien que l`entrepreneur étranger ne soit pas censé avoir une installation fixe en Algérie pour l`application de la taxe de 24%, une interprétation désobligeante par l`administration fiscale permet à la société étrangère d`être taxée en ce qui concerne ses services d`origine algérienne comme si l`entreprise étrangère avait un PE en Algérie. Ce sous-contrat modèle adopte une approche juste et équitable à la fois pour les entrepreneurs et les sous-traitants. Elle considère les intérêts de toutes les parties en prévoyant la certitude des prix et de la portée, un règlement rapide et efficace des différends et une répartition complète, éclairée et responsable des risques. [36] «Algérie: Automotive», arabisk London Magazine (décembre 2016) 10, consulté le 21 août 2017, http://www.arabisklondon.com/wp-content/uploads/2017/01/Algeria_Automotive_Dec-16_FINAL-AA.pdf; Louise Dimitrakis, «Algérie, la Chine défie la France dans le secteur automobile», Mondafrique, 16 juillet 2015, consulté le 21 août 2017, http://mondafrique.com/algerie-la-chine-defie-la-france-dans-le-secteur-automobile/; et Younès djama, «la joint-venture Arcofina-FAW ne devrait pas pouvoir concurrence Renault-Algérie avant 3 ans», DjaZairess, 16 novembre 2013, consulté le 21 août 2017, http://www.djazairess.com/fr/maghrebemergent/31832.